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Coupable d'avoir aimé

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Février 2010

Bonjour,
je m'appelle Rachel, j'ai 38 ans. J'ai rencontré le père de mes enfants à l'aéroport Charles de
Gaulle, c'était en octobre 1997;
Très vite, une relation amoureuse s'installe. Il m'appelle très souvent au téléphone, et je suis
heureuse, parfois, il fait des choses qui me surprennent un peu: Il analyse mon téléphone
portable et supprime les contacts de mon répertoire;

SEPAREE DE MES AMIS
Mes amis que je fréquentais depuis des années deviennent des étrangers.
J'ai tellement peur de le contrarier, car, quand il s'énerve, il m'insulte et je perds alors
mon statut de «princesse» pour le rôle de «phacochère gras».
en juillet 1998, je suis enceinte d'un petit garçon.
Je retourne vivre chez mon père car, mon compagnon préfère une vie plus libre.
Je suis triste, je n'ai pas envie de me faire avorter, car, ce bébé, c'est le symbole de notre
amour, et si il m'abandonne, alors, j'assumerais seule.
Les mois passent, mon ventre s'arrondit; Décembre 1998, mon compagnon décide de reprendre
sa vie avec moi, nous habitons dans un petit logement, place de la gare à cambrai (59);
22 Mars 1999, mon petit garçon est né. Il est un peu fragile, il est placé 2 semaines
dans un soin de néonatalogie;

DESTRUCTION DES OBJETS
La vie continue, mon compagnon est très vite énervé, il commence à détruire des objets.
Magnétoscope, meuble...
Juin 2000, nous emménageons à Liévin (62) pour des raisons professionnelles. Je suis isolée à cette période de ma famille.

SEPAREE DE MA FAMILLE
Au départ, mes surs viennent me voir, et un jour, ma sur vient m'apporter un cadeau
pour les enfants, c'est une jolie piscine en plastique très colorée avec des palmiers qui
lancent de l'eau. Je suis impatiente de la remplir d'eau, c'est l'été, il fait chaud.
Mais, cette action déplait à Monsieur, et il s'énerve en jetant des coups de pied dans la
piscine. Ma sur préfère partir, je suis triste.
Ma famille ne m'invite plus, car, mon frère et mes 2 surs ne le supporte plus.
Mai 2001: naissance de mon deuxième fils.

PERTE DE MON EMPLOI
Nous emménageons dans la région du Poitou, car, j'ai un emploi de responsable d'hébergement
au futuroscope. Monsieur ne travaille pas. Il a été renvoyé de son poste pour faute.
Il garde nos 2 fils pendant que je travaille. Au début, la vie semble retrouver un peu de couleur, nous habitons dans une maison avec un grand jardin, je cultive des légumes et je crée de nouveaux amis, des agriculteurs qui m'apprennent l'art de cultiver des tomates et des melons.
Mais, certains soirs, je suis en crise de panique. J'ai une voiture avec des portes coulissantes
(Kangoo)
Je l'ai choisi car, elle a un grand coffre plastifié pour ranger les vélos, et très pratique, aussi
avec son système de porte pour mettre les sièges auto.
Parfois, nous partons en promenade, monsieur s'énerve vite contre les conducteurs qu'il
croise sur la route. Selon lui, ils roulent très mal, et je dois souvent m'arrêter car, il ne se calme
pas. Un soir, il sert le frein à main en pleine route, il descend très vite de la voiture que je conduisais,
il fait coulisser les portes et fait sortir mes fils, en les emmenant à travers champs.
Je suis en état de choc, un routier me voyant sur le bord de la route s 'arrête, il me demande
si tout va bien, si il peut faire quelque chose.
Je pleure, je lui dit que cela va passer.
C'est la nuit, j'appelle la police, qui me dit qu'il faut attendre demain.
Il revient au petit matin, couvert de terre. Je prend mes petits, monsieur me dit qu'il s'excuse,
qu'il s'énerve facilement mais, que cela est due à son enfance malheureuse.
Je ne téléphone plus à la police, tellement heureuse qu'ils soient tous revenus;
Le lendemain, il téléphone à mon travail, insulte la direction, je perds mon emploi en
mars 2003.

RETOUR CHEZ MON PERE
Avril 2003, monsieur ayant peur de conduire, car, il a obtenu son permis b à l'armée,
mais, ayant vécu à Paris, seul avec sa mère avant de me rencontrer, il n'a jamais eu la
possibilité de conduire. Il a donc un peu d'appréhension.
Je lui dis qu'il faut qu'il conduise, que c'est la seule façon pour lui de s'intégrer dans
la société et de retrouver un emploi.
Alors, je le fais conduire dans les petits chemins, je lui apprend à retrouver confiance.
Je lui dis qu'il devrait passer des concours, c'est la seule façon pour lui de se garantir
une sécurité d'emploi. Je lui prend un dossier pour passer le concours de surveillant
de prison. Je vais le conduire à Agen, où il reste la semaine pour faire la formation qui dure
plusieurs mois.
Juin 2003, il m'annonce par téléphone qu'il a rencontré quelqu'un, une infirmière, et
qu'il ne retournera plus nous voir. Je suis au désespoir, je suis dans un village, perdu
au milieu de nulle part, j'ai une seule amie, qui est nourrice agréer et qui accepte de
me garder les garçons pour me rendre aux différents entretiens avec les services
sociaux de la région, et une avocate qui accepte de me rencontrer afin de faire
une procédure pour statuer sur le lieu de résidence des enfants.
J'apprends que je suis enceinte. Les services sociaux me conseillent de retourner vivre
près de ma famille, car, je n'ai personne dans la région.
Je retourne donc vivre chez mon père avec mes fils, après avoir payé toutes les factures
d'électricité, de chauffage...
Septembre 2003: je scolarise mes enfants à Le Cateau (59) et je ne reçois plus aucune
nouvelle de monsieur.
J'attends, j'espère qu'il va encore revenir. Je suis enceinte d'une petite fille; Il voulait
une grande famille, au moins 5 enfants. Pourquoi nous abandonne-t' il toujours?

REPRISE DE LA VIE AVEC LUI
Février 2004, je reviens vivre avec lui, à Fleury-Mérogis (91); c'est son premier poste.
J'arrête la procédure de justice engagée dans le Poitou;
Nous habitons dans un appartement, et très vite, la situation dégénère.
J'ai acheté une armoire pour ranger les affaires du bébé, en métal.
Mon ventre est très lourd, je ne parviens pas à serrer correctement les vis de cette armoire
en kit, il me traite de grosse vache, et jette des coups de pieds dans l'armoire.
Mars 2004: j'accouche d'une petite fille.
Bien que toute ma famille m'ai déconseillé de retourner vivre avec lui, je l'ai fait quand même.
Pourquoi? Parce que je voulais que ma petite fille porte le même nom que ses frères,
et avoir encore une chance de refaire ma vie avec lui. J'espérais aussi que les services
de psychologie de son travail l'aideraient à guérir.
Mais, les problèmes continuent, monsieur ne supporte plus de faire aucune sortie.
J'ai acheté un vélo à mon fils aîné pour son anniversaire.
Il est tout heureux de parcourir les allées, mais son père qui nous observe du haut
de sa fenêtre lui dit qu'il est nul, que c'est un raté car, il ne sait pas faire de vélo sans les
petites roues derrière.
Je ne perds pas espoir, monsieur veut me supprimer les sorties en vélo.
Bien que j'éprouve des difficultés pour descendre seule les 4 étages avec la poussette
du bébé, le vélo de mon fils, et mon deuxième fils que je tiens par la main,
je les emmène au parc à chaque fois qu'il fait du soleil; je connais des amies.
Mais, un jour, il s'énerve et me jette avec le landau dans les escaliers.

CONTACT AVEC LE SERVICE DE PMI de Fleury-Mérogis
Le docteur remarque chez mon fils aîné un problème de gestuelle, il agite toujours les
mains quand il est content, et ne sait plus faire de vélo.
Je décrit au docteur les violences que je subis, elle me conseille de partir mais, avec
un travail.

DEMENAGEMENT EN LORRAINE
Monsieur s'est fait muté à la prison de Metz (57), nous habitons une maison avec
un jardin.
J'ai acheté un chien pour les enfants, un gros toutou avec de grands poils pour se cacher
dedans.
Mais, le chien énerve vite Monsieur, alors, il se prend les coups de pieds.
Il fait pipi partout dans la maison, tellement il a peur.
Nous rendons le chien à son propriétaire. Et monsieur reprend ses énervements sur moi.
Un jour, il est rentré plus tôt et s'est rendu compte que les midis, je faisais sécher
les manteaux des enfants, mouillés par la pluie, près du radiateur.
Il m'a dit que j'usais du chauffage pour rien, que les enfants pouvaient très bien remettre
leurs habits mouillés pour aller à l'école, et comme je le contredisais, il a cassé la
bibliothèque à coups de poings.
Je ne sais plus quoi faire, je prends conscience que je ne pourrais jamais rien faire pour lui,
et qu'il est préférable de partir.

DECEMBRE 2005:
Je le regarde filmer le jour de noël, il est content d'avoir refait un crédit pour s'acheter
le caméscope dernier cri qu'il rêvait d'avoir.
Je sais que c'est le dernier noël que je passerais avec lui.

MARS 2006:
monsieur se bat avec notre propriétaire M __, car, il est persuadé que celui-ci est responsable
de ses problèmes financiers. Selon lui, la chaudière au fioul est mal réglée.
Il choisit de ne plus payer son loyer, nous sommes en voie d'expulsion.
Je contacte les services sociaux de Saint Avold, qui me disent que je peux rester dans le
logement tant que la procédure d'expulsion n'est pas ordonnée.
Mais, j'ai trop peur, Monsieur s'énerve de plus en plus, mon amie Audrey, la voisine de notre
logement m'aide dans ma recherche d'emploi sur internet, car à l'époque, j'ai du revendre mes
biens pour éponger les dettes de monsieur, je n'ai plus de voiture.

EMPLOI EN SAVOIE
Je suis contactée par un employeur en Savoie, je suis acceptée pour travailler dans une station
de montagne. J'ai un logement de fonction, avec plusieurs lits, matelas, couverture,
vaisselle...
Je pars avec l'aide d'Audrey, dans une voiture que je loue à Saint Avold (57) et j'arrive
à Modane, avec mes 2 garçons et ma petite fille qui a 2 ans.
La station se trouve à 1600 mètres. Mes garçons montent dans le petit bus, qui les emmène
à l'école dans le bas de la vallée, et chaque matin, j'emmène ma fille à la crèche.
J'ai une voiture de fonction, et je peux redémarrer ma vie. Les enfants sont heureux,

ENFIN! NOUS SOMMES LIBRES!!!
Quelle joie de courir dans les torrents à pieds nus, jouer dans les cascades à essayer de dévier
le courant avec des cailloux, courir dans les bois, sentir les fleurs...

FOYER D'HEBERGEMENT D'URGENCE
Hélas, mon emploi est un contrat à durée déterminée. Il s'achève en Août 2006.
Monsieur ne s'est jamais manifesté pour reprendre contact avec nous, mais, je lui
téléphone pour lui demander de trouver un accord pour les enfants.
Je souhaite récupérer nos affaires (vêtements d'hiver, jouets des enfants...)Il refuse. Il habite désormais dans un village à Téterchen (57)
Il recommence à s'énerver, je suis hébergée au foyer d'hébergement d'urgence Metz(57).
Je scolarise les garçons, je passe mes journée avec ma petite fille. Je mets du temps pour
retrouver l'espoir. Mais, je suis une battante, je tiens ça de ma mère.
C'est plus fort que moi, je crois toujours que si on a la foi, on arrive à réaliser de grandes
choses.
Alors, je commence à regarder les gens qui sont autour de moi. Je vois ces femmes qui
arrivent avec des bleus au visage et retournent finalement vivre chez celui qui les bats.
Je cherche un moyen de distraire mon fils aîné gratuitement le mercredi, afin qu'il sorte
un peu de ce lieu un peu triste pour des enfants.
Je l'inscris au club de «nature et découverte» c'est gratuit, et tous les mercredis,
mon p'tit gars apprend tout sur la vie des chouettes, des rapaces, des grenouilles.
C'est un petit air de campagne qui arrive dans la ville, par le moyen d'un ancien
maître d'école qui donne un peu de son temps pour distraire les enfants le mercredi.
Puis, les enfants qui sont trop énervé et qui ont besoin de courir, je les emmène au parc
je me retrouve souvent avec un petite troupe, et la vie reprend son cours.
L'espoir revient...
Avec l'aide d'une monitrice, je fais comprendre à une crèche que les mamans du foyer
ont besoin de souffler un peu, et que si elles cherchent un emploi, c'est très difficile
de passer des entretiens professionnels sans avoir une solution garantie pour garder
les jeunes enfants non scolarisés.
Ma fille obtient une place dans la crèche 2 matinés par semaine, puis d'autres mamans
suivent le mouvement.

FEVRIER 2007
Mon frère me téléphone, il me dit que Center parcs recrute dans ma région natale
Je passe les tests de sélection, je suis appelée pour commencer mon travail le
19 mars 2007.
Mon frère vient chercher mes affaires, quel bonheur!
Je pars avec mes 3 enfants, je mets tout en place, j'habite une maison, avec un jardin.
Je retrouve la joie. Mes p'tits gars vont à l'école, ma Fille, chez une nounou.

JUGEMENT JUILLET 2007
Mon travail demande de plus en plus d'investissement, je dois partir souvent en formation
en Belgique, Allemagne... Je ne trouve pas de nourrice qui veuille prendre les enfants
lors de mes absences. La famille, un peu lassée par mes histoires à rebondissements
ne trouve pas de solutions pour garder mes enfants,
alors, je retourne de nouveau vers le père des enfants, je lui demande d'accepter
moyennant finance de prendre les garçons durant un an à son domicile, et que je les récupère
en septembre 2008, le temps que je finisse ma formation.
Je garde ma fille, car, la nourrice peut s'en occuper.
Il accepte. Je fais quand même une procédure, je paie un avocat, et le juge aux affaires
familiales de Laon statue sur le fait que momentanément, les garçons habiteraient
chez leur père et que le jugement serait revu en septembre.

Monsieur n'est pas présent à l'audience, le juge le précise dans son rapport, mais, c'est
normal c'est un accord entre lui et moi.

ANNEE 2007/2008
J'apprends que mes garçons sont malheureux, mon deuxième fils a beaucoup maigri (6 kgs)
L'aîné me dit que l'école n'a pas de cantine scolaire et qu'il doit chaque midi préparer
le repas pour son frère. Il a 8 ans, son frère 6 ans.
Il pleure parfois, petit bonhomme, car, il n'arrive pas à ouvrir les boites de conserves.
J'entame une procédure en septembre 2008, car monsieur ne veut pas me rendre les enfants.
Commence alors une descente aux enfers pour moi. Bien que j'ai averti les services
sociaux de lorraine par téléphone, j'assiste impuissante aux démonstrations de force
de monsieur sur ses enfants;
mes p'tits gars sont stimulés avec des réveils que leur père met en place avant de partir
au travail à 06h00 le matin. Ils ne doivent pas s'endormir pour se rendre à l'école qui
se trouve à 800 mètres de leur domicile.
Je sais qu'ils doivent traverser une grande route, qui arrive de l'Allemagne, et qui va
à Metz. J'achète pour mes petit bonshommes des cartables qui brillent dans le noir.
J'averti la gendarmerie de la ville de (Boulay)
rien ne se passe, je suis la seule à me battre, mon avocate regarde avec scepticisme
mon dossier. Je commence à sombrer. Un jour que je rend visite à monsieur, il
me jette dans des escaliers.
Je ne vais pas bien, je pleure tous les jours.
Mon avocate qui est à Metz, demande beaucoup d'argent, je termine de la payer
en juin 2009. J'effectue de fréquents déplacements de Picardie vers la Lorraine
(350 kms) je lui écris de nombreux courriers, j'alerte l'école dans laquelle mes
enfants sont inscrits.
La directrice qui a du entendre toute une série de description sur moi de la part
de leur père m'ignore, elle affirme que les enfants sont biens chez leur père.
Je lui dis qu'ils vont seuls à l'école, qu'ils ont des problèmes de troubles nerveux;
elle me répond qu'ils sont toujours bien habillés, et que leur résultat scolaire
est satisfaisant!!!!!!
Plus de nouvelle de mon avocate...

JUILLET 2009
Mes garçons sont en vacances chez moi.
J'habite une maison avec 4 chambres, je passe du temps à apprendre mon deuxième fils
à faire du vélo, il y arrive le 20 juillet. Je suis fière de lui, l'aîné ne peut toujours
pas monter sur un vélo. Il commence à parler plus, et me décrit toutes les violences
qu'il a subit chez son père: qu'il recevait des coups de rangers dans le dos et le ventre,
à chaque fois qu'il n'obéissait pas. Qu'il était devenu l'esclave de son père,
et qu'il ne voulait pas revenir là-bas.
Mon deuxième fils me dit qu'il ne peut plus emmener ses cartes Pokémon à l'école,
car son père observe chaque carte, il les compte tous les soirs, et si il en manque
une, il se fait frapper.

AOUT 2009
Le père doit venir récupérer les garçons, je ne veux pas, j'écris au juge que mes enfants
sont en danger, que mon avocate n'a pas agis, et que je dois protéger mes enfants.
Mais, c'est les vacances... La justice tourne au ralenti.
Je dois souvent me sauver et aller dans des campings car, le père des enfants reviens
souvent faire du scandale à mon domicile et à la mairie de mon village.

SEPTEMBRE 2009
J'emmène les garçons chez une psychologue, et chez un psychiatre pour l'ainé.
On est souvent appeler en gendarmerie, il y a une enquête faite à mon domicile par
le tribunal de Metz, les enfants sont auditionnés en gendarmerie;

Ils affirment tous les 2 vouloir rester chez maman pour se protéger des coups de leur père.

23 SEPTEMBRE 2009
Les garçons sont enfin scolarisés à force que je manifeste, car, l'école de Téterchen a refusé
de me donner des certificats de radiation.

CONVOCATION POUR NON -REPRESENTATON D'ENFANT
Je suis convoquée le 28 septembre devant le substitut du procureur de ma région,
monsieur a déposé de nombreuses plaintes.
Je n'ai pas de sanction, un simple rappel à la loi. Je risque un an d'emprisonnement.

23 DECEMBRE 2009
La veille de noël; la gendarmerie est dans la cour d'entrée, monsieur est dans son uniforme
de gardien de prison, cette fois, il a gagné, c'est le résultat de mon refus de lui obéir.
Les gendarmes sont en rang alignés comme des soldats, je DEVIENS LA COUPABLE!!!
Un jugement est tombé le 11 décembre, un juge aux affaires familiales de Metz
a déclaré que malgré les auditions des enfants et le résultat de l'enquête, il retient
que les discours des enfants ne repose sur aucune objectivité, et que ceci est due

«A L'INTRANSIGEANCE DE LA MERE ET DE SA CAPTATION SUR SES ENFANTS »
Je monte dans le camion de gendarmerie, mes p'tits gars pleurent beaucoup, ma fille ne se
rend pas réellement compte.
Nous sommes interrogés individuellement, je suis placée en garde à vue.
À 14 heures, je signe les auditions des enfants, les garçons ont répété et malgré la
voiture de leur père qu'ils pouvaient observer à travers la vitre, qu'ils subissent
fréquemment des violences chez leur père, et qu'ils ne peuvent plus vivre chez lui.
L'aîné va avoir 11 ans, le cadet 8,5 ans.
Je leur dis que je suis fière d'eux, de leur courage, et que ma lutte ne s'arrêtera pas là.
Je dis aux gendarmes qu'ils peuvent enlever leurs affiches qui disent d'appeler le 119,
car, la violence, on ne l'écoute pas, on ne la comprend pas et que l'on est accusé de
mensonges.

YOHANN COURAGEUX
Mon Yoyo, le visage remplit de larmes, demande aux gendarmes de sortir de la salle,
car, il veut parler à sa maman seul. Un gendarme reste dans la salle, il lui dit de sortir.
IL me dit: Maman, que vas-tu faire? Tu me promets de ne pas pleurer, hein?
Tu sais, moi, je ne tiendrais pas plus de 100 jours, alors, fais quelque chose.
Alors, j'ai fais appel de cette décision et j'ai écrit des tas de lettres à la justice pour
faire comprendre que je n'étais pas la coupable.
Que j'avais peur pour mes enfants.

JE M'ADRESSE A TOUTES LES FEMMES, TOUTES LES MAMANS, TOUS LES
HOMMES, ET TOUS LES PAPAS que devant la VIOLENCE, il n'y a qu'une seule
action possible PORTER PLAINTE!!!!!
Et que dès l'instant où vous êtes entraine dans la spirale destructrice qui commence
par le conjoint qui détruit vos liens sociaux, puis s'attaque aux objets, vous devez
partir, car la situation ne s'améliorera jamais.
L'amour, ce n'est pas ça. L'amour n'est pas destructeur, mais au contraire réparateur.
Une main ne doit jamais frapper, jamais détruire.

Pensez à mon histoire, et utiliser les moyens qui sont possibles.
INSISTEZ POUR PORTER PLAINTE auprès de la gendarmerie, car, après, on dira
de vous que vous n'avez pas de preuves.

Rachel une maman coupable d'avoir aimé

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