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Message ou FAQ |
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J'en
ai assez de cette vie J'ai survécu 19 ans dans le couple, où mon mari me parlait à peine 5 min/jour,...2 beau enfants,...recherche du boulot depuis 3 ans (apparemment je ne faisais rien à la maison),...les bouderies de mon mari qui duraient de 2 à 3 mois et ça plusieurs fois par an. J'ai craquée et je l’ai trompé. .J’en ai marre de vivre "toute seule", de maintenir ce couple pour mes enfants, mais je n'ai pas le choix. Je n'ai pas de revenus, je ne peux pas demander le divorce et après tout c'est moi la salope! Comme dit ma belle mère: ne pas parler n'a encore tué personne. Je culpabilise
énormément par rapport au boulot, mais je suis d’origine
étrangère et malgré une récente formation,
les 13 ans au foyer ne se pardonnent pas sur le marché du travail. A cause d’un problème avec notre fille, il ne lui a pas parlé pendant 4 mois et avec moi, qui m’y suis opposée, ça continu (7 mois déjà)… J’ai impression de devenir folle ! Il veut que je parte, mais lui ne feras rien pour divorcer et me menace, genre : fermer le compte joint, garder les enfants, etc. Je voudrais mettre en garde toutes les jeunes femmes, qui un jour décident d’arrêter leur carrière professionnelle et s’occuper de leur famille. J’ai toujours tout fait à la maison : bricolage, jardinage, plomberie etc, …et j’avais confiance en cet homme, mais j’aurais du penser d’avantage à moi, mettre de l’argent d’à côté pour une formation de mon choix, car les formations intéressantes sont souvent payantes et chères de surcroît.
Je besoin de déculpabiliser… A dire vraie, je ne me sentais plus femme et pourtant, je sais que je suis qq de bien et physiquement aussi. Mais l’amour n’est peut pas être que physique, pas pour moi en tout cas et bien sur, je tombe amoureuse, … et je souffre pour les enfants, ils sont ados, mais ils ont encore besoin de moi. Donc, je ne me vois pas de partir, ni de mettre mes enfants dans une situation précaire. Je me suis enfermée dans une prison sans voir venir les choses. C’est déjà difficile de trouver un travail quand on est Français d’origine… Je n’ai
pas obtenue de suite de formation, le psy de travail n’est pas d’accord,
car j’ai déjà un beau parcours et un an de recherche de
boulot ce n’est rien,… pour lui ! «
Ensemble, à défaut de mieux.
Je ne peux pas tout dire, c’est chaotique. Pour moi, c’est la maltraitance psychologie, donc il est très difficile de trouver les preuves. Je joins la liste des faits, qui est aussi chaotique, je me demande si je suis encore logique et capable de penser, si après tout ce moi qui vois tout faux… :
- 1988 : enceinte de ma fille, il m’a dit que je ne serais jamais sa famille, sa famille se sont ses parents et ses sœurs - 1989 : il n’accepte pas mon choix de la nounou, mais ne fait rien pour m’aider à trouver une autre solution, par contre ne me parle pas durant 2 semaines - 1999 : on débarrasse la maison de mes parents refus d’emmener la table suivie d’un mois de bouderie - me traite de gestapo, me dit de baiser avec mon fils, de baiser avec mon chien… - me traite de voleuse, car me mère m'a confié 10.000 F et par la suite mon père m'a dit garder cette somme pour moi, du fait que je suis cadette et que mes sœurs ont obtenues plus d’aide de leurs part - chez le psy scolaire de notre fils (CM1), résultat d’entretien familial : selon mon mari, j’en ai pris « plein la gueule », puisque le psy m'a dit, "que l'amour ce n'est pas une jolie boite avec un beau ruban autour" - juin 2002 l’année de CM1 pour notre fils : suite un différent avec son père, Corentin a la tête couverte de bleues... - juin 2002 : j’achète avec de l’argent de mes parents un canapé pour notre fille et une table de salon, il n’était pas d’accord et pour marquer son mécontentement, il vide mon livret A sur lequel il a une procuration (7000 E), (moi, je n’en ai jamais eu de procuration sur son livret) = 2 mois de mutisme - automne 2002 : mort de son frère (porté disparu depuis le 1970, à cause d'un différent avec le père) et encore une longue bouderie sans fin - 6 novembre 2002 : j’avale une boîte de pilules tranquillisantes, après qu’il m’a dit que son seul but dans la vie c’est de se débarrasser de moi. J’appelle mon médecin,… je passe une journée au CHU, on me propose une thérapie familiale, mais mon mati n’est pas d’accord…. - printemps 2003 : silence de 2 mois - juin - août 2003 : silence d’un mois - novembre – décembre 2003 encore silence et les actes de violences : me fait tomber du lit, me provoque,… je sors , il me suis,.. à la hauteur de commissariat je lui dis de me battre à volonté, aprés quoi il s'en va... - avril - mai 2004 bouderie / part en vacances avec les enfants, coupe son portable quand j’appelle - depuis le 20 septembre 2005 silence et refus de dialogue - mars 2005 : menace de fermer le compte joint si j’engage les travaux, afin de m’aménager une pièce à moi, refuse le dialogue et prononce le souhait de divorcer, mais sans y contribuer, m’a dit qu’il ne faut pas que je compte sur la garde des enfants. - il m’a dit à plusieurs reprises que je ne serais jamais à la première place dans sa vie…
Je souhaiterai un avis sincère sur ma situation et celle de mes enfants surtout, car je ne sais plus quoi faire ou entreprendre. Je peur de faire quoi que se soit et je suis complètement perdue. Merci pour votre aide.
Je vous remercie pour votre réponse, … je suis émue et reconnaissante. Mon message est très chaotique, mais je pense avoir été juste. Cela fait si longtemps que je souffre de cette vie que je me suis presque habituée : me sentir rejetée dans tout ce que je suis, ce que je représente, en tant que femme, mère et épouse; en arriver à ce sentiment de n'être que la serpillière... Perdre toute ma personnalité. Même mes enfants qui sont adolescents maintenant, ne me respectent plus tellement, ...leur père ne dit jamais rien, donc il s’octroie un beau rôle auprès d’eux : il ne cris pas, il n’exige pas. Mais, je vais m’en sortir. Je me suis inscrite à l »Objectif emploi », j’ai appris que j’ai droit au CES (contrat emploi solidarité). Je pense à mon avenir et celui de mes enfants. Merci pour le lien, je me sens déjà moins seule à l’idée de pouvoir demander de l’aide. Je suis d’accord pour la publication de ma lettre. Cordialement,
Julie |